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Jacques Landry

Jugement Chambre de la Jeunesse 17 Décembre 2012 , Jacques Landry

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Jacques Landry
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Jugement Chambre de la Jeunesse 8 Mars 2013 – Jacques Landry

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Entrevue à l’émission Jean Francois Coulombe de Radio Canada, 06 octobre 2012

Entrevue à l’émission Jean Francois Coulombe de Radio Canada, 06 octobre 2012

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Entrevue sur la polygraphie au 98.1 Fm Québec

Entrevue sur la polygraphie au 98.1 Fm Québec, 22 Mai 2012

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Interrogatoire au Congo par Jacques Landry

Entrevue Complète

congo | Interrogatoire

Un expert québécois s’illustre

Pendant dix jours, Jacques Landry a interrogé avec succès les suspects d’une explosion mortelle

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Marc Pigeon

Journal de Montréal, Publié le: | Mise à jour:

Un expert québécois s’illustre

 

photo Courtoisie

Le quartier pauvre de Mpila, à Brazzaville, au Congo, a été soufflé par l’explosion d’un entrepôt militaire faisant 220 morts.

Maître de l’interrogatoire, l’ex-lieutenant de police Jacques Landry revient tout juste d’un séjour hors de l’ordinaire au Congo, où on a fait appel à son expertise pour interroger les militaires impliqués dans l’explosion d’un entrepôt de munitions qui a rasé une partie de la ville et fait plus de 220 morts et 1 500 blessés.

La tragédie s’est produite le 4 mars dernier, dans le secteur Mpila, à Brazzaville. Plusieurs explosions successives se sont fait entendre, laissant croire à des bombardements ou un coup d’État.

Or, il n’en était rien : l’immense hangar, qui servait d’entrepôt pour des missiles, des lance-roquettes, des armes automatiques et des engrais chimiques servant à la composition de bombes, avait explosé.

Deux militaires sont morts et une douzaine d’autres affectés à l’entrepôt ont été arrêtés.

Pour soumettre ces suspects à un interrogatoire, les autorités ont choisi de puiser dans l’expertise québécoise : on a offert ce contrat des plus particuliers à Jacques Landry, ancien membre de l’unité des crimes contre la personne de la SQ, ancien enseignant à l’école de police de Nicolet, aujourd’hui enseignant à l’Université de Montréal et auteur.

10 jours d’interrogatoire

Véritable spécialiste de l’interrogatoire et du détecteur de mensonges, l’homme de 58 ans s’est rapidement envolé pour l’Afrique, où il a mené des interrogatoires, retransmis en direct devant les membres de la commission.

Dix jours d’interrogatoire, à raison de quatre à sept heures par jour. Un séjour qu’il n’est pas prêt d’oublier.

La thèse criminelle a vite été écartée et celle de l’accident dû à la négligence a été privilégiée.

Il en ressort que des règles non suivies et la négligence de certains membres de la sécurité sont à l’origine du drame.

« Quatre militaires fumaient à côté du réservoir à engrais qui coulait tellement il était rouillé », donne en exemple M. Landry.

Tristes souvenirs

Quand on démarrait la génératrice, des étincelles jaillissaient. Lorsqu’on ouvrait un robinet d’eau chaude, on pouvait ressentir un choc électrique. Toutes des défaillances qui démontrent de la négligence, selon M. Landry.

« Quand le chargé d’équipe a crié au feu, personne n’a tenté de l’éteindre, raconte-t-il. Ils se sont plutôt enfuis. »

M. Landry revient de ce périple avec une expérience unique dans ses valises et des tristes souvenirs d’un drame évitable qui a touché des milliers de Congolais déjà affectés par la pauvreté.

Une expérience mémorablephoto le journal de montréal, Marc Pigeon

Jacques Landry, interrogateur

Une expérience mémorable

 

L’expérience de l’ex-policier au Congo figure parmi celles qui l’ont certes le plus marqué.

Appelé à œuvrer dans ce pays au climat politique et militaire bien différent du nôtre, son travail s’est fait dans des conditions plutôt particulières.

Un séjour au cours duquel sa propre sécurité fut un enjeu constant. Logé dans un hôtel peu confortable, on lui avait affe4cté des accompagnateurs pour le protéger, tant à l’hôtel que dans ses déplacements.

« Je n’ai pas dormi pendant 11 nuits », dit-il, mi-ironique, mi-sérieux, alors que les coups de feu résonnaient dans la nuit.

Pourtant, M. Landry en a vu d’autres au cours de ses 26 années passées à la Sûreté du Québec, notamment affecté aux pires meurtres, enlèvements et agressions sexuelles.

La visite des lieux du sinistre est un souvenir qui l’a marqué et qu’il gardera en mémoire toute sa vie.

« C’est comme si tout le quartier Hochelaga-Maisonneuve avait été soufflé par l’explosion », dit-il.

Les images du quartier Mpila, croquées par les photographes de presse, montrent la dévastation et valent d’ailleurs mille mots.

« Je vais me souvenir de ce voyage toute ma vie », dit-il.

Affaire Tony Conte

Procès de Tony Conte

Le jury est formé

Première publication 21 novembre 2011 à 11h12
Mise à jour : 21 novembre 2011 à 18h02
Le jury est formé
Crédit photo : Archives Journal de Montréal
Par Jean-Philippe Arcand | Agence QMI

Ce sont six femmes et six hommes qui auront la tâche, au cours des prochaines semaines, de déterminer le sort du comédien Tony Conte, notamment accusé de complot pour trafic de cocaïne.

Le dernier des 12 jurés du procès de l’acteur de 47 ans a été sélectionné aux environs de 15 h 10, lundi après-midi. Plus de 300 candidats s’étaient présentés au palais de justice de Montréal, attendant de savoir s’ils allaient être retenus.

Parmi les jurés choisis, on retrouve notamment deux analystes programmeurs, un infirmier auxiliaire, une comptable agréée, un électricien et une enseignante.

Le procès débutera officiellement mardi avec la déclaration d’ouverture du procureur de la Couronne, Me David Simon, qui est assisté de Me Matthew Ferguson. L’accusé est représenté par Mes Annie Émond et Mathieu Dudemaine.

Entre temps, la juge Sophie Bourque, de la Cour supérieure, a demandé aux jurés de ne pas effectuer de recherches sur internet relativement à cette affaire.

Tony Conte, qui s’est entre autres fait connaître grâce à ses rôles dans les émissions « Omertà » et « Virginie », fait face à trois chefs d’accusation pour trafic de stupéfiants, complot pour trafic de stupéfiants et possession de cocaïne dans le but d’en faire le trafic.

Il a été arrêté le 29 octobre 2008 à l’hôtel des Gouverneurs de la Place Dupuis, à Montréal, après qu’il eut été piégé en flagrant délit par un agent double de la police de Montréal.

Quelle est votre interprétation de ce dossier d’actualité: Tony Conte ?

Affaire D.S.K Dominique Strauss Khan

La juge ordonne le maintien en détention de DSK

Dominique Strauss-Kahn, lundi, au tribunal. Crédits photo AFP.
Dominique Strauss-Kahn, lundi, au tribunal. Crédits photo AFP.

La magistrate a refusé la remise en liberté sous caution de DSK, accusé d’agression sexuelle sur une employée d’un hôtel de New York. Un rapport fait notamment état de griffures au niveau du torse de l’ancien ministre.

Dominique Strauss-Kahn, inculpé d’agression sexuelle et de tentative de viol aux États-Unis, va être placé en détention. Une juge du tribunal de New York a refusé de le libérer moyennant une caution d’un million de dollars et a ordonné son incarcération. Une nouvelle audience a été fixée à vendredi prochain.

Portant un costume sombre et une chemise blanche, DSK s’était assis, à son arrivée au tribunal, sur un banc à côté d’un autre accusé, qui est passé avant lui. Ce tribunal traite généralement de flagrant délit, petits larcins, bagarres ou taxi à 25 dollars non payé.

Dominique Strauss-Kahn, avant de passer devant la juge.
Dominique Strauss-Kahn, avant de passer devant la juge.

Dominique Strauss-Kahn avait l’air fatigué et songeur. Il était une première fois ressorti de l’audience au bout de huit minutes, puis était revenu trois-quarts d’heure plus tard escorté par trois policiers. Comme le veut le règlement du tribunal, il a été photographié.

La procédure prévoyait un premier interrogatoire de l’accusé, pendant lequel la juge lui a posé les questions rituelles sur son état actuel (pas d’absorption de substances toxiques, clarté d’esprit) avant de lui lire l’acte d’accusation. Le parquet de NY a ensuite demandé le placement en détention de l’ancien ministre, faisant valoir que les rapports préliminaires des experts corroborent les accusations de la plaignante et que si l’accusé retournait en France, il ne serait pas possible de le faire revenir aux Etats Unis.

Un procès pourrait être programmé dans les prochaines semaines, voire les prochains mois, devant un jury populaire. Dominique Strauss-Kahn a fait savoir par son avocat qu’il nie tous les faits qui lui sont reprochés et va plaider non coupable.

Griffures et traces ADN

DSK avait quitté le commissariat de Harlem dimanche vers 23 heures (lundi à 5 heures à Paris), les mains menottées dans le dos. Il était détenu dans ce poste de police de New York depuis samedi soir, après la plainte déposée contre lui par une femme de chambre d’un hôtel Sofitel dans lequel il séjournait.

L’air fatigué, environ trente heures après son interpellation à bord d’un avion d’Air France, le patron du Fonds monétaire international (FMI) est monté à l’arrière d’une voiture de police banalisée, assis entre deux policiers. A sa sortie du commissariat, DSK n’a pas dit un mot. (Voir la vidéo CNN de sa sortie du commissariat ci-dessous)

La destination de Dominique Strauss-Kahn n’a pas été confirmée, mais il est probable qu’il ait été conduit dans un hôpital pour y subir des examens médico-légaux. L’objectif de ces tests, auxquels il a accepté de se soumettre, est de rechercher sur son corps d’éventuelles traces de lutte ou d’ADN de la plaignante. Selon le site d’informations Atlantico, le rapport des diplomates français transmis à Paris fait état de griffures sur le torse de DSK. Les examens complémentaires qui doivent être menés pourraient en dire plus sur la nature exacte de ces griffures.

Toujours selon Atlantico.fr, qui cite le rapport, la scène de crime aurait livré quelques éléments. «Des traces ADN (vraisemblablement de sperme) ont bien été découvertes et elles sont en cours d’exploitation et de comparaison. Les résultats des prélèvements ne sont pas attendus avant un délai minimum de cinq jours», note ainsi un haut responsable du NYPD, la police new-yorkaise.

DSK nie en bloc

La police de New York a indiqué que le patron du FMI ne bénéficiait pas de l’immunité diplomatique face aux accusations d’agression sexuelle qui pèsent contre lui. Les statuts du Fonds prévoient en effet pour ses employés une forme d’immunité limitée aux actes accomplis dans l’exercice de leurs fonctions.

DSK est accusé d'agression sexuelle par une femme de chambre de l'hôtel Sofitel, à Manhattan
DSK est accusé d’agression sexuelle par une femme de chambre de l’hôtel Sofitel, à Manhattan

Ses avocats auraient reconstitué son emploi du temps et selon eux, DSK aurait quitté l’hôtel vers midi, «soit une heure avant l’heure de l’agression supposée de la femme de chambre», écrit RMC sur son site internet. Il aurait rejoint sa fille pour déjeuner dans un restaurant new-yorkais.

Le scénario de l’agression supposée

La femme de chambre – dont la plainte pour agression sexuelle a déclenché l’affaire – l’a formellement identifié dimanche comme son agresseur, le désignant parmi un groupe d’hommes réunis au commissariat de Harlem pour une séance d’identification. Elle a ensuite quitté les lieux vers 21h45 (heure française) dans une fourgonnette, cachée sous un drap blanc. Dans le rapport des diplomates français transmis à Paris, un haut responsable de la police new-yorkaise estime la victime «très fiable».

Selon le récit de l’employée, une femme d’origine africaine de 32 ans, l’agression se serait déroulée à 13 heures 30 dans une chambre de l’hôtel Sofitel de Manhattan. La femme de ménage serait entrée en s’annonçant dans la suite de l’ancien ministre qu’elle croyait inoccupée pour la nettoyer. Dominique Strauss-Kahn serait sorti de la salle de bain nu.

Il l’aurait alors jetée surle lit pour tenter d’abuser d’elle. La jeune femme aurait réussi à se libérer, mais le directeur du FMI l’aurait attrapée et emmenée dans la salle de bain de la chambre pour la contraindre à lui pratiquer une fellation. Selon les enquêteurs, Dominique Strauss-Kahn aurait tenté de l’enfermer dans la chambre d’hôtel. La femme serait parvenue à se libérer et aurait aussitôt prévenu des membres du personnel de l’hôtel, qui ont contacté la police.

Quand les forces de l’ordre sont arrivées sur place une demi-heure plus tard, DSK avait déjà quitté les lieux, oubliant derrière lui un téléphone portable – il en aurait plusieurs. Il a ensuite rappelé l’établissement pour qu’on lui fasse porter l’appareil et les policiers qui se trouvaient à l’hôtel ont ainsi appris où il se trouvait, rapporte le New York Times.

Quelle est votre interprétation de ce dossier d’actualité: L’Affaire DSK ?